
Asieavril 201915 min de lecture
3 semaines au Japon : itinéraire, nourriture et budget
En bref
Nous avons passé 20 jours au Japon au printemps 2019 : 9 nuits à Tokyo, 5 à Kyoto et 6 à Osaka, avec des excursions à Himeji et Nara. Cerisiers en fleurs, temples, transports en commun fiables et folie de bœuf de Kobé ont fait de ce pays un des coups de cœur de notre tour du monde. Coût total pour notre famille de 4 : 469 300 JPY, soit environ 4 209 USD au taux de 2019.
- Dates
- 2019-03-29 au 2019-04-18
- Nombre de jours
- 20
- Villes visitées
- Tokyo, Kyoto, Osaka, Himeji, Nara
- Arrivé par
- Vanuatu en avion
- Parti par
- Taiwan en avion
- Moyen de transport
- Métro, bus
- Distance parcourue (excluant les vols)
- 1290 km
- Nombre de photos prises
- 8800 (440 par jour)
- Devise
- Le yen japonais (1.00 USD = 112 JPY)
Nous avons passé 20 jours au Japon au printemps 2019 : 9 nuits à Tokyo, 5 à Kyoto et 6 à Osaka, avec des excursions à Himeji et Nara. Le séjour a coûté 469 300 JPY (environ 4 209 USD au taux de 2019) pour notre famille de 4, et il reste l’un des coups de cœur de notre tour du monde. Voici notre itinéraire, notre budget et ce qu’on a préféré.
Le Japon était le pays que je redoutais le plus avant de partir, à cause de sa culture hermétique et de ses règles de conduite qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. On avait tort de s’inquiéter : l’orientation est facile, la nourriture est délicieuse, le coût de la vie est raisonnable comparé aux autres pays développés, et les Japonais que nous avons croisés se sont montrés humbles, courtois et honnêtes.
Itinéraire de 3 semaines au Japon
Les cerisiers en fleurs
Le seul inconvénient à visiter le Japon au mois d’avril, c’est qu’il fait encore un peu frais durant la journée : prévoyez gants et bonnets. C’est un maigre prix à payer, car nous n’aurions jamais voulu manquer la spectaculaire floraison des sakuras (les cerisiers japonais) à cette période de l’année. Partout au Japon, pour souligner le printemps durant la saison du Hanami, les gens sortent pique-niquer dans les parcs, en famille et entre amis, sous les sakuras.
La floraison ayant pris un peu de retard cette année, nous avons pu profiter de ces arbres en fleurs durant la totalité de nos 20 jours au Japon, que ce soit à Tokyo, à Kyoto, à Osaka, à Himeji ou à Nara.





Tokyo
Tokyo nous a séduits. Les Tokyoïtes, et les Japonais en général, ont un calme et une retenue qu’on avait rarement vus. Que ce soit dans la rue, dans le métro ou dans n’importe quel lieu public, personne ne se plaint, personne n’élève la voix, et tout le monde attend son tour. Sans éclat, avec une simplicité déconcertante, les gens s’arrêtent au temple (shintoïste ou bouddhiste), font un petit rituel de purification, puis reprennent leur journée comme si de rien n’était. Dans cette mégalopole de 42 millions d’habitants — la plus grande agglomération urbaine du monde — les seuls visages fatigués ou tendus qu’on ait croisés appartenaient à des étrangers, jamais à des Japonais.
Comme tout bon touriste, nous ne voulions pas manquer les incontournables de la capitale nippone, à commencer par Shibuya, où nous nous sommes joints aux milliers de piétons qui traversent le carrefour le plus fréquenté du monde.

Nous sommes montés à l’observatoire du siège du gouvernement métropolitain de Tokyo, d’où on peut admirer toute l’immensité de la mégalopole. On a même pu apercevoir le mont Fuji au loin.

Le vaste sanctuaire shintoïste Meiji Jingu a fêté son centenaire en 2020. C’est un havre de paix en plein milieu de la ville.

Harajuku a longtemps été le quartier de la mode, du rock et plus généralement de l’avant-garde. Aujourd’hui, le quartier est plutôt fréquenté par des adolescents adeptes de la mode Lolita, ou fans de cosplay, mangas et jeux vidéo.


Ginza est par excellence le quartier du luxe japonais, où les grands noms de la mode internationale (Prada, Louis Vuitton, Gucci, Dior et consorts) côtoient les grands du Japon (Sony, Ricoh, Seiko, Nissan, Yamaha, etc.). Beaucoup de voyageurs évitent ces quartiers chics ; nous, on aime marcher sur les mêmes trottoirs que les riches. On apprécie le travail d’orfèvre autour d’un diamant chez Tiffany, l’horlogerie fine d’une Rolex, la coupe d’une robe Prada (Jessica) ou celle d’un appareil Leica (moi).

La fameuse Tour de Tokyo se veut une version moderne de celle d’Eiffel. Moins imposante que cette dernière, elle reste impressionnante.

Juste à côté de la Tour de Tokyo se trouve le très joli temple bouddhiste San’en-zan Zōjō-ji, où nous avons assisté à une cérémonie traditionnelle bouddhiste.

Nous sommes allés à Akihabara Electric Town, le quartier des amateurs de mangas, de jeux vidéo et de culture populaire japonaise. Les garçons ont adoré, et moi, j’ai retrouvé la nostalgie des années 80, du temps où je regardais Dragon Ball et Chevaliers du Zodiaque, et où je jouais à la Game Boy et à la console Sega.

Ueno est connu pour son grand parc rempli de cerisiers en fleurs et ses nombreux musées. En soirée, il se transforme en quartier animé, avec bars, restaurants et commerces.

Notre coup de cœur à Tokyo, c’est le TeamLab Borderless, une exposition artistique et interactive permanente basée sur des jeux de lumière, de sons et de miroirs. Petits et grands en ont pris plein les yeux, et c’est la seule attraction que nous avons payée à Tokyo en 9 jours.
Mise à jour 2026 : teamLab Borderless a fermé son site d’Odaiba en août 2022 et a rouvert en février 2024 à Azabudai Hills, à Tokyo (site officiel).




Le Tokyo Skytree, inauguré en 2012, est l’une des plus hautes structures au monde, derrière le Burj Khalifa de Dubaï. Cette tour de radiodiffusion est aussi impressionnante de près que de loin.

Non loin du Skytree, dans le quartier d’Asakusa, se trouve le Senso-ji, le plus vieux temple bouddhiste de Tokyo. C’est un lieu très achalandé, mais le sanctuaire est magnifique et photogénique de jour comme de nuit, avec des touristes qui s’y promènent en kimono.


Kyoto
Kyoto a été, pendant 10 siècles, la capitale impériale du Japon, un titre qu’elle a perdu en 1868 au profit de Tokyo. Elle reste la capitale culturelle et religieuse du pays.
Datant du 14e siècle, le Kinkaku-ji, aussi appelé Temple du pavillon d’or, porte bien son surnom : il est recouvert entièrement d’or pur, à part le rez-de-chaussée. Rattaché à l’école Rinzai, une des 3 principales sectes du bouddhisme zen (qui puise son origine du bouddhisme Mahayana chinois), c’est un des symboles de Kyoto et un site du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Ryōan-ji, du 16e siècle, est un monastère reconnu pour son jardin de pierres, considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise, au milieu d’un environnement où l’esthétique et la nature se marient à merveille. Également patrimoine de l’UNESCO.

La bambouseraie d’Arashiyama est une des attractions les plus populaires de Kyoto, à ne pas manquer si vous passez dans la ville.

Gion est le quartier le plus touristique de Kyoto, et aussi celui des geishas : on en a d’ailleurs aperçu quelques-unes s’y promener. On a adoré sillonner ses petites ruelles photogéniques, en admirant ses maisons traditionnelles, temples et pagodes, au milieu des cerisiers en fleurs.



Higashiyama, un autre quartier traditionnel collé à Gion, est incontournable pour ses maisons anciennes, ses ruelles et ses petits restaurants ou cafés.



Kiyomizu-dera est un grand complexe de temples bouddhistes et shintoïstes, classé au patrimoine de l’UNESCO et considéré comme l’une des visites les plus populaires de la ville, avec son bâtiment principal construit à flanc de montagne. Ce dernier étant en rénovation durant notre visite, nous nous sommes contentés des autres structures du complexe — et c’était quand même sublime.

Nous ne voulions pas quitter Kyoto sans voir le Fushimi Inari Taisha, le principal sanctuaire shintoïste dédié au dieu Inari, saint patron du commerce. Le site est reconnu pour ses 10 000 toriis, ces arches oranges données par des entreprises, qui couvrent l’immense superficie du domaine. Nous avons marché près de 3 heures sans voir tous les toriis du site.

Un détour par les arcades commerciales couvertes de Teramachi et Shinkyogoku vaut le coup, d’autant plus qu’elles sont connectées au non moins célèbre marché Nishiki.

Osaka
Osaka, cette ville à l’ombre de Tokyo, a une aire métropolitaine de 20 millions d’habitants qui englobe Kyoto et Kobé. Mais pour les foodies, Osaka n’a rien à envier à sa grande rivale : c’est un véritable paradis de la bouffe japonaise. En se baladant dans le marché de Kuromon Ichiba, on a vu de beaux fruits à prix d’or, des fruits de mer d’une taille gigantesque et des coupes de bœuf au persillage exceptionnel. Avec un budget illimité, on aurait tout goûté.


L’attraction la plus touristique de la ville reste son château d’Osaka, datant du 16e siècle, détruit et reconstruit à plusieurs reprises.


L’Aquarium d’Osaka est réputé pour un de ses bassins parmi les plus grands au monde, abritant des requins-baleines. Nous y avons passé une demi-journée divertissante, alors qu’il pleuvait dehors.

Dotonbori et Tsutenkaku s’illuminent la nuit et se remplissent de monde en quête de shopping et de bonne bouffe. C’est une dynamique qu’on ne trouve nulle part ailleurs qu’au Japon.


Himeji
À Himeji se trouve ce qui est considéré comme le plus grand et l’un des plus somptueux châteaux du Japon. Le château de Himeji est répertorié parmi les trésors nationaux du pays et inscrit au patrimoine de l’UNESCO.


Nara
Nous avons passé une superbe journée à Nara, où des daims se promènent librement autour de monuments inscrits au patrimoine de l’UNESCO. Ils sont protégés depuis que la famille impériale Fujiwara les a proclamés messagers des dieux de la religion shintoïste. C’est très drôle de les voir se courber en révérence pour obtenir des biscuits des touristes.

Nous avons visité le complexe Todaiji, qui regroupe plusieurs bâtiments, dont le Daibutsuden : la plus grande structure en bois du monde, qui renferme le plus gros bouddha en bronze au monde (15 mètres de haut, 500 tonnes).


Non loin de là se trouve le temple Nigatsu-do, un autre trésor national du Japon.

Le sanctuaire de Kasuga Taisha, au milieu d’une forêt protégée depuis plus d’un millénaire, est un lieu sacré reconnu pour ses nombreuses lanternes de pierre et de bronze.



Comment planifier 3 semaines au Japon
Itinéraire : Tokyo, Kyoto et Osaka
Nous sommes restés pas moins de 9 nuits à Tokyo, ce qui nous a donné le temps de prendre nos aises avec le mode de vie à la japonaise — pas trop long, car Tokyo est une mégalopole où les principales attractions sont éparpillées à travers toute la ville. Nous avons ensuite séjourné 5 nuits à Kyoto, avant de rejoindre Osaka pour 6 nuits, qui nous a servi de point stratégique pour visiter Kobé, Himeji et Nara en excursions d’une journée.
Coût de l’hébergement
Le logement est réputé extrêmement cher au Japon, et davantage encore durant la saison des cerisiers, alors nous avons réservé plus de 6 mois à l’avance plutôt qu’à la dernière minute, soit en septembre 2018. Même si le taux d’occupation des hôtels atteignait déjà 90 % à ce moment-là, nous avons quand même déniché des hôtels très acceptables à de bons tarifs : nos 20 nuits d’hébergement ont coûté 105,300.00 JPY (944.36 USD), soit 5,265.00 JPY (47.22 USD) par nuit, pour notre famille de 4.


Se déplacer : de Tokyo à Kyoto et transports en commun
Une astuce de travel hacking : pour relier Tokyo à Kyoto sans perdre une journée complète, nous avions 2 choix :
- Prendre un train, ce qui aurait coûté entre 92 et 127 USD par personne.
- Prendre un vol avec Japan Airlines entre Tokyo Haneda et Osaka Itami avec nos points (4500 points Avios + 3.70 USD), puis un train d’une heure pour 980.00 JPY (8.79 USD) vers Kyoto.
La décision était facile. En 2019, l’aéroport Haneda a d’ailleurs reçu plusieurs prix Skytrax parmi les plus prestigieux : 2e meilleur aéroport au monde (après Singapour Changi), meilleur aéroport domestique au monde et aéroport le plus propre au monde. En regardant par les hublots avant le décollage, on n’en revenait pas : les agents de piste nous saluaient pour nous souhaiter un bon vol.
Nous n’avions pas prévu de visiter l’emblématique mont Fuji dans notre itinéraire japonais. Pas de problème : nous avons quand même pu l’admirer depuis l’avion. Ce n’est pas pareil, mais on l’a vu de très près.

Le Japon est réputé pour la facilité d’utilisation, la fréquence et la fiabilité de ses transports en commun. Nous avons donc beaucoup utilisé les trains et les bus, et puisque la plupart de nos trajets étaient de courte distance, nous n’avons pas jugé rentable de prendre le JR Pass. Nous avions néanmoins des IC Card (Pasmo à Tokyo et Icoca à Kyoto/Osaka), des cartes de paiement prépayées très pratiques qui permettent d’utiliser les transports en commun en étant automatiquement débité en les présentant aux bornes des stations.
Lorsque les distances à parcourir étaient plus grandes, nous économisions en prenant des billets à la journée, comme la Kansai Area Pass dans la région d’Osaka, ou les Tokyo Subway 24, 48 ou 72-hour Tickets.
Mise à jour 2026 : JR West met fin au Kansai Area Pass : le dernier jour de vente est le 30 septembre 2026, et les pass achetés d’ici là restent valables pendant toute leur durée de validité (annonce officielle).
Pour nous orienter, Google Maps était notre meilleur ami : il suffisait de spécifier notre destination pour obtenir les options de transport, horaires, coûts et plateformes d’embarquement.

Barrière de la langue
Comme nous ne parlons pas un mot de japonais, nous nous sommes appuyés sur Google Translate, qui sait traduire les inscriptions japonaises en mode réalité augmentée.

Quoi manger au Japon
Le bœuf de Kobé
Nous avons eu le plaisir de prendre un repas dont nous nous souviendrons très longtemps. Nous sommes allés au restaurant La Shomon, à Tarumi, à quelques minutes de Kobe en train, pour déguster ce qui est considéré comme le meilleur bœuf du monde. Et nous ne tarissons pas d’éloges sur ce lieu.
Nous avons été accueillis par la propriétaire, Lauralee, une Américaine mariée à un Japonais et installée au Japon depuis 25 ans. Elle nous a présenté les 2 bœufs au menu — l’un de Kobe et l’autre de Miyazaki (qui rivalise avec celui de Kobe et en a même été champion certaines années) — en nous montrant leurs certificats d’enregistrement : nom de l’animal, race, lignée de bœufs primes jusqu’aux arrière-grands-parents, et empreinte du museau, unique à chaque bœuf.
Lauralee nous a concocté un menu composé du meilleur de son stock : une sélection d’entrecôtes de Miyazaki, un morceau de Miyazaki vieilli 60 jours et une noix de basse côte de Kobe. Les garçons ont adoré cuire eux-mêmes leur viande. Luka, d’habitude assez difficile avec la nourriture, en a mangé le plus et le plus vite ! Le chef a cuit la coupe vieillie de 60 jours en 3 fois, en laissant reposer la viande entre chaque cuisson. Toutes les coupes étaient extrêmement tendres et fondaient dans la bouche. En accompagnement : riz, légumes, kimchee et soupe.
Le bœuf de Kobe ne se mange qu’au Japon, à quelques exceptions près (et à prix d’or). Beaucoup de restaurants au Japon prétendent en servir, mais il n’est pas rare qu’ils servent en réalité une autre race japonaise — on ne s’en apercevrait même pas. La qualité du bœuf japonais se juge surtout sur l’échelle du persillage, le gras entre les fibres qui donne le goût et la tendreté. Au Canada, le bœuf « Prime » (seulement 2 % des bœufs) commence à 3 sur une échelle de 12. Au Japon, cette échelle va aussi de 3 à 12, mais aucun autre pays ne produit de bœuf avec un persillage supérieur à 10 : les pièces que nous avons mangées provenaient de bœufs de grade A5, avec un persillage de 12 sur 12. C’est grâce à un élevage très particulier que les Japonais sont devenus les experts incontestés du bœuf : ils massent leurs vaches, leur font écouter de la musique classique et leur servent de la bière.
Nous ne sommes pas des novices en matière de bœuf : depuis quelques années, nous achetons nos carcasses directement chez un producteur de wagyu au Québec, plutôt que la viande des épiceries. Le filet mignon de wagyu se détaillant à 300 $ le kilo, le prix à la carcasse nous permet de bien manger sans trop dépenser. Pour comparer : notre dernier bœuf wagyu du Québec, pourtant champion du Canada avec un persillage de 9 sur 12 et vieilli 40 jours, aurait fait piètre figure face aux poids lourds du Japon.
Au final, ce repas nous a coûté la « modique » somme de 20,051.00 JPY (179.82 USD), dont 12,960.00 JPY (116.23 USD) pour la seule coupe de 100 grammes de Kobé !
Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire si vous venez au Japon !



Le fugu, l’un des poissons les plus toxiques au monde
Préparé par de mauvaises mains, ce poisson peut vous envoyer directement sur votre lit de mort en 2 heures. Il faut environ cinq ans à un cuisinier pour obtenir le droit de le préparer. Bien préparé, c’est un met délectable, et nous avons profité de notre passage dans le quartier d’Asakusa, à Tokyo, pour goûter ce fameux fugu en sashimi. C’était réellement délicieux.


Ramen, sushis, takoyaki et autres classiques
Il peut être réellement facile de manger de manière économique au Japon. Bien sûr, comme partout, il existe des restaurants haut de gamme aux prix démesurés, mais Google nous a aussi aidés à dénicher des restaurants très économiques et savoureux. Le Japon déborde de petits restaurants offrant des repas à partir de 350.00 JPY (3.14 USD), comme un bon ramen. Nous étions souvent amplement satisfaits pour moins de 2,000.00 JPY (17.94 USD) à nous 4.
Les restaurants les plus économiques sont les self-service, où la commande et le paiement se font à une machine près de l’entrée ; la nourriture est généralement prête en moins d’une minute, et on va la chercher soi-même au comptoir. Globalement, Tokyo offrait beaucoup plus de restaurants économiques qu’Osaka et Kyoto.

Nous raffolons des sushis, et bien que les restaurants de sushis ne soient pas aussi fréquents que nous l’aurions pensé, nous avons quand même pu goûter d’extraordinaires bouchées de poisson cru. Plusieurs fois, nous avons fréquenté des restaurants de sushis avec des rails qui font défiler les petites assiettes devant les clients ; à la fin du repas, les assiettes vides sont comptées et la facture établie. Ces restaurants « conveyor belt » sont généralement très économiques.



Parmi les nombreuses spécialités d’Osaka goûtées, nous recommandons chaudement les Takoyaki de Wanaka et les cheesecakes de Rikuro. Je salive juste à l’écrire !


Combien coûtent 3 semaines au Japon ?
Grâce à quelques choix stratégiques, le Japon ne nous a finalement pas coûté aussi cher que prévu — on le classe parmi les moins chers des pays chers. En comptant notre folie de bœuf de Kobé, le coût de notre séjour pour notre famille de 4 s’élève à :
- 469,300.00 JPY (4,208.82 USD);
- 23,465.00 JPY (210.44 USD) par jour;
- 5,867.00 JPY (52.62 USD) par personne et par jour.
Les montants ont été payés en yens. Les équivalents en dollars américains utilisent le taux de change moyen pendant notre séjour (du 29 mars au 18 avril 2019) : 1 USD = 111,50 JPY.
Les montants ont été payés en yens en avril 2019 ; les équivalents en dollars américains sont indiqués au taux de change de septembre 2026.
En détail :
| Catégorie de dépense | Montant dépensé |
|---|---|
| Avion | 161,000.00 JPY / 1,443.89 USD |
| Hébergement | 105,300.00 JPY / 944.36 USD |
| Transport | 54,600.00 JPY / 489.67 USD |
| Restaurants | 93,500.00 JPY / 838.53 USD |
| Épicerie | 34,700.00 JPY / 311.20 USD |
| Activités | 20,200.00 JPY / 181.16 USD |
| Total | 469,300.00 JPY / 4,208.82 USD |
Conclusion
Le Japon aura été un vrai coup de cœur de notre tour du monde. Ces 20 jours sont passés à une folle allure et nous avons l’impression de n’avoir qu’effleuré la surface. Chose certaine, dans la catégorie des pays « à refaire », le Japon reste en tête de notre liste.
Et maintenant, cap sur l’île de Formose, plus communément appelée Taiwan.
Les questions qu’on nous pose
Combien de jours avez-vous passé au Japon ?
Nous avons passé 20 jours au Japon, du 29 mars au 18 avril 2019, basés à Tokyo, Kyoto et Osaka, avec des excursions à Himeji et Nara.
Combien coûtent 3 semaines au Japon ?
Pour notre famille de 4, 20 jours au Japon nous ont coûté 469 300 JPY (environ 4 209 USD au taux de 2019), soit environ 5 867 JPY (53 USD) par personne et par jour, vols intérieurs, hébergement, transport, nourriture et activités inclus.
Comment se rendre de Tokyo à Kyoto ?
Nous avons pris un vol Japan Airlines entre Tokyo Haneda et Osaka Itami avec des points, puis un train d'une heure jusqu'à Kyoto. Un train direct entre Tokyo et Kyoto coûte entre 92 et 127 USD par personne.
Quelles villes avez-vous visitées au Japon ?
Nous nous sommes basés à Tokyo, Kyoto et Osaka, avec des excursions d'une journée depuis Osaka vers Kobé, Himeji et Nara.
Le Japon est-il cher à visiter ?
Nous avons trouvé le Japon plus abordable que prévu, grâce aux restaurants économiques, aux cartes de transport prépayées et à la réservation de l'hébergement plus de 6 mois à l'avance.
Le teamLab Borderless est-il toujours à Odaiba ?
Non. Le teamLab Borderless a fermé son site d'Odaiba en août 2022 et a rouvert en février 2024 à Azabudai Hills, au centre de Tokyo.
Commentaires des lecteurs
Les commentaires sont fermés. Ceux-ci ont été laissés sur l’article original.
Hari Randrianarisoa · 23 avril 2019
Merci Poly pour ce beau documentaire. Ça nous fait également voyager.
Poly · 23 avril 2019
Avec plaisir Hari :)